| Auteur : isabelle Langhat |
Publié le 01/06/2010 |
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5 fruits et légumes verts du pays par jour
« Consommez 5 fruits et légumes verts par jour », c'est un slogan que vous connaissez surement. Mais savez-vous pourquoi il est important d'avoir une consommation quotidienne de fruits et légumes verts ?
Une consommation au quotidien de fruits et légumes verts prévient certaines maladies comme le surpoids et l'obésité, les maladies cardio vasculaires, le diabète, certains cancers… et permet d'apporter à notre organisme vitamines, minéraux, anti oxydants (protègent les cellules et limitent leur vieillissement) et fibres dont il a besoin pour bien fonctionner.
Mais en pratique comment faire ?
La nature martiniquaise nous offre toute une panoplie de fruits et légumes verts qui répond à nos besoins, pas la peine de chercher ailleurs ! Vous pouvez les consommer frais mais aussi surgelés ou en conserve, la valeur nutritionnelle est équivalente.
légumes verts : concombre, tomate, cristophine, gombos, choux verts, salade verte, épinard, aubergine, courgette, giraumon, haricots verts, mangue verte, papaye verte, avocat, pourpier, corossol vert... certains légumes moins « locaux » poussent également très bien en Martinique : carottes, poireaux, champignons
fruits : pastèque, melon, coco, orange, chadèque, mandarine, citrons, mangue mûre, prune de cythère, prune moubin, ananas, goyave, pomme cannelle, banane dessert, figue pomme, corossol, canne à sucre, cerise pays, papaye, carambole, maracudja, jujube, grenade, barbadine, quénette, tamarin, letchi, ramboutan, sapotille, jacque, pomme d'eau, pomme malaca, pomme rose, pomme cajou, pomme liane, surelle, zicaque, abricot pays, surette, raisin de mer, sapote, groseille, cachiman, bilimbi, caïmite, figues de barbarie...
Vous pouvez constater que la liste est longue, ainsi vous pouvez y puiser chaque jour, par exemple, 2 portions de légumes verts et 3 portions de fruits, et le tour est joué ! Vous avez atteint votre objectif ! |
| Auteur : isabelle Langhat |
Publié le 01/06/2010 |
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Fruits et légumes du pays : intérêt nutritif
Nos fruits et légumes pays sont des véritables trésors nutritionnels.Riches en glucides (sucres « simples » pour les fruits et amidon – sucre « complexe » - pour les légumes pays), vitamines, minéraux, antioxydants, fibres, leur consommation est parfois boudée, à tort ! Nous les aimons « bien sucrés » et pourtant tous ne contiennent pas tous autant de sucre (glucides) qu'on pourrait le penser.
Moins de 10 g de sucre pour 100 g de fruits (valeurs moyennes) :avocat, carambole, cerise pays, chadèque ou pamplemousse, eau de coco, mandarine, melon, orange et pastèque
10 à 15 g de sucre pour 100 g de fruits (valeurs moyennes) : abricot pays, ananas, barbadine, canne à sucre (jus), goyave, grenade, icaque ou zicaque, papaye, pomme d'eau ou pomme rose et prune ou pomme de cythère
15 à 20 g de sucre pour 100 g de fruits (valeurs moyennes) : canne à sucre (tige), corossol, jujube, mangue, maracudja ou fruit de la passion, noix de coco fraiche, pomme cannelle, quenette et sapotille
Plus de 20 g de sucre pour 100 g de fruits (valeurs moyennes) : banane dessert, figue pomme, pulpe de noix de coco séchée et tamarin. Outre cette quantité de sucre variable, ils sont tous riches en vitamines, minéraux, anti oxydants et fibres ! Des véritables trésors santé.
Quelques exemples :
L'ananas : il contient de la vitamine C, du potassium, du magnésium et de l'acide folique. On dit l'ananas diurétique et désintoxiquant. Il contient une substance, la broméline, qui a la particularité de favoriser la digestion des protéines. En aucun cas il brûle les graisses !
L'avocat : fruit qui a la particularité d'être riche en graisses (15%, insaturées, donc bonnes pour le système cardio vasculaire). C'est une excellente source de potassium et d'acide folique, une bonne source de vitamine B6. Il contient également du magnésium, de l'acide pantothénique, de la vitamine C, du cuivre, de la niacine, du fer, de la vitamine A et du zinc.
Les bananes fruits : excellente source de vitamine B6 et de potassium, elle est une source de vitamine C, de riboflavine (vitamine B2), d'acide folique et de magnésium.
La carambole : très riche en eau et peu énergétique, elle a une teneur importante en vitamine C et représente une source de vitamine A et de potassium.
La cerise pays (acérola) : c'est la reine de la vitamine C avec un record de 1000mg à 2000mg/100g , soit 20 à 30 fois plus que l'orange ! Mais les vertus de la cerise acérole ne se limitent pas à sa teneur exceptionnelle en vitamine C : ce fruit est également riche en vitamine B6, en vitamine B1 et en vitamine A, en flavonoïdes (antioxydants) et en minéraux divers (fer, calcium, phosphore, Magnésium et potassium).
La goyave : c'est une excellente source de vitamine C (4 fois plus que les oranges) et de potassium, elle contient aussi de la vitamine A et de la niacine. Elle est laxative.
La grenade : c'est une bonne source de potassium, elle contient de la vitamine C et de l'acide pantothénique ainsi que des traces de sodium et de niacine.
Le jujube : excellente source de vitamine C, une bonne source de potassium, il contient des traces de magnésium, de niacine, de cuivre et de fer.
La mangue : c'est une excellente source de vitamine A et de vitamine C, elle est une bonne source de potassium et contient du cuivre.
Le maracudja ou fruit de la passion : excellente source de vitamine C, de potassium et de sodium, il constitue également une source de fer, de magnésium, de niacine (vitamine B3 ou PP), de vitamine A et de phosphore. Ses graines seraient vermifuges.
Le melon : très riche en eau, donc désaltérant et rafraichissant, et très peu énergétique, 35 calories pour 100g, il convient particulièrement aux personnes qui suivent un régime. Il contient de la vitamine C, de la vitamine A et de l'acide folique (vit. B9). Il est apéritif, diurétique et laxatif.
La noix de coco : la valeur nutritionnelle de la noix de coco varie selon qu'il s'agit de la pulpe fraiche, de la pulpe déshydratée, du lait ou de l'eau. On dit la noix de coco laxative et diurétique. La noix de coco fraiche , contient une quantité non négligeable de matières grasses (34%, graisses insaturées donc mauvaises pour le système cardio vasculaire), du sucre (15%) et une quantité intéressante de fibres (9%). Elle est également une bonne source de potassium, de cuivre, de fer, de magnésium, d'acide folique, de zinc et de phosphore. La pulpe, séchée et râpée , contient elle aussi des matières grasses en quantité encore plus importante (64%) et une concentration plus importante de sucres (24%). C'est une bonne source de fibres, de potassium, de cuivre, de magnésium, de fer, de zinc, de phosphore, de vitamine B6, et d'acide pantothénique. Le lait de coco contient très peu de sucre (moins de 3%) et environ 20% de matières grasses. L'eau de coco , qui serait vermifuge, contient très peu de sucre (moins de 4%) et des traces négligeables de lipides (graisses), relativement riche en calcium et en fer.
L'orange, la mandarine, le pamplemousse : ces agrumes sont reconnus pour leur teneur en vitamine C, en potassium mais aussi en vitamine A.
La papaye : excellente source de vitamine C, elle est une bonne source de potassium et de Vitamine A. On la dit diurétique. Les graines s'utilisent comme vermifuge.
La pastèque : encore plus riche en eau que le melon, la pastèque contient de la vitamine C, de la vitamine A et du potassium.
La pomme cannelle et le corossol : contiennent de la vitamine C et de la niacine.
La prune de cythère ou pomme de cythère : elle est riche en calcium
La sapotille : source élevée de fibres, bonne source de potassium, elle contient de la vitamine C, du sodium et du fer.
Le tamarin : excellente source de potassium, de magnésium, de thiamine (vitamine B1) |
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| Auteur : Romain De Caprice |
Publié le 25/02/2010 |
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Dommage, Colas t'es haut !
La Clinique de l'Anse Colas, située sur les hauteurs de la ville de Schoelcher, est spécialisée dans la prise en charge de patients présentant des pathologies psychologiques ou psychiatriques légères.
Compte tenu de la vocation première de cet établissement, qui à l'origine était un hôtel de tourisme, le cadre et les aménagements y sont de très bonne facture. Il en est de même concernant les qualités gustatives des menus servis et des animations proposés aux patients, notamment l'Atelier Estime de Soi, le sport et la poterie. Par ailleurs, le personnel et les intervenants font, dans leur globalité, preuve de compétence et d'humanité.
Malheureusement, ce tableau idyllique se révèle entaché et assombri par nombre de dysfonctionnements qui se manifestent dès les premiers jours d'hospitalisation.
En fonction du psychiatre qui le prend en charge à la clinique, le patient bénéficie d'une prise en charge se bornant au repos (voire à l'oisiveté), à la pitance et à la prise du traitement. Il n'y a aucune consultation psychiatrique, au sens où l'entend le quidam, en effet, cela se limite essentiellement à des entretiens visant à régler des problèmes d'ordre administratif ou des soucis du quotidien liés à l'internement (les permissions de sorties par exemple). Il est possible qu'un patient interné, durant plusieurs semaines, en ressorte sans jamais avoir eu un seul entretien individuel avec la psychologue, alors même qu'il en a fait la demande. De ce fait, nombreux sont ceux qui vivent leur hospitalisation… à l'instar d'un club de vacances distribuant des médicaments.
Autre exemple, la prise en charge des diabétiques. Il n'y a aucune disposition prise pour prioriser le service du repas au réfectoire, même lorsqu'ils présentent une pathologie invalidante, si bien qu'il n'est pas rare que d'autres patients s'en chargent… En outre, le protocole spécifique aux insulinodépendants y est très approximativement maîtrisé : injection d'insuline avec deux heures de retard occasionnant un surdosage en fin de journée et des hypoglycémies en milieu de nuit. De surcroît, le diabétique qui, habitué à gérer sa pathologie, essaie de se faire entendre, se retrouve en bute à l'entêtement de certaines infirmières qui, du haut de leur statut de professionnelle de santé, adoptent une attitude infantilisante.
Enfin, certains membres du personnel font montre d'un comportement en totale inadéquation avec l'activité de l'établissement. En effet, face à une population présentant des « bobos à l'âme » ils se positionnent presque qu'en Sergent Instructeur des Forces Armées Américaines.
Peut-être est-ce là, après tout la traduction d'un schéma thérapeutique dûment étudié, il n'en demeure pas moins que cela génère, chez les patients qui y sont soumis, nombre de dommages collatéraux. |
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La fibromyalgie ; douleurs et brûlures
Le symptôme principal est la douleur qui se répartit sur les régions proches de la colonne vertébrale, la nuque, les épaules, la région inter-scapulaire, les omoplates, les hanches et peut aussi atteindre les genoux, les jambes. Les malades se plaignent d'avoir ” mal partout “.
La douleur de la fibromyalgie est diffuse ou ressentie comme une brûlure. Son degré de sévérité varie de jour en jour. Ce qui semble caractéristique est que la douleur peut changer d'endroit. Il n'est pas rare que les malades se plaignent de spasmes musculaires, de contractures ou de tensions musculaires. Certains fibromyalgiques se plaignent de douleurs causées par des milliers de piqûres d'aiguilles. Cette douleur semble aggravée par l'effort, la fatigue, le froid, le stress.
Le symptôme associé le plus invalidant est une asthénie persistante variant de la simple lassitude jusqu'à un véritable épuisement. Cette fatigue peut apparaître dès le matin et semble aggravée par l'effort, les tâches ménagères ou une activité professionnelle normale. Cette fatigue peut fluctuer dans le temps également.
A cette fatigue, qui peut être éprouvée comme une perte totale des forces, s'ajoutent souvent des troubles du sommeil. Le repos de la nuit ne paraît pas suffisamment réparateur. Parfois, malgré une quantité suffisante de sommeil, les malades fibromyalgiques se réveillent avec le sentiment d'avoir à peine dormi. Ou bien ils présentent des difficultés à s'endormir ou à rester endormis. De nombreux malades se plaignent de migraines de tension qui peuvent se localiser sur les tempes ou derrières les yeux.
En 1990, l'American College of Rheumatology a proposé, dans un but épidémiologique, un certain nombre de critères qui cependant ont été révisés.
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| Auteur : Romain De Caprice |
Publié le 05/10/2008 |
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La Dystrophie Facio-Scapulo-Humérale
La dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSH) ou maladie de Landouzy-Dejerine, est une dystrophie musculaire progressive autosomique dominante fréquente (7 cas pour 100 000 habitants - Source : Orphanet, novembre 2008 ).
La destruction progressive des fibres musculaires entraîne une atrophie et une faiblesse musculaire s'aggravant progressivement, avec cependant une grande variabilité intra-familiale du degré des atteintes.
Les premiers symptômes apparaissent dans la majorité des cas entre l'âge de 10 et 20 ans, de façon insidieuse et progressive. Dans les rares cas plus précoces, la maladie est plus sévère.
Les premiers signes sont une faiblesse des muscles faciaux, paupières et orbiculaire des lèvres, ainsi que des muscles fixateurs des omoplates. L'aggravation du déficit entraîne une mauvaise oclusion des yeux lors du sommeil, une incapacité à siffler et / ou à boire avec une paille, des difficultés à lever les bras au dessus de l'horizontale.
Les muscles jambiers antérieurs sont aussi touchés, entraînant un steppage et des chutes. Dans la moitié des cas, une faiblesse des muscles proximaux des membres inférieurs vient aggraver la gêne fonctionnelle à la marche, à la montée des escliers et pour se relever d'un siège. La faiblesse des muscles abdominaux contribue à l'apparition d'une hyperlordose lombaire souvent douloureuse. Il peut y avoir une atteinte auditive discréte et, parfois, des anomalies rétiniennes à l'examen ophtalmologique. Le coeur n'est que rarement touché. La capacité respiratoire est à surveiller attentivement. Les déficits appraissent progressivement, de façon nettement asymétrique.
Dans environ 10 à 15% des cas, à un stade évolué, marcher ou se lever devient impossible et les patients sont contraints d'utiliser un fauteuil roulant. L'espérance de vie n'est pas modifiée.
Bilans musculaire, orthopédique, cardiaque et respiratoire réguliers permettent une prise en charge adaptée des conséquences de l'atteinte musculaire : kinésithérapie pour lutter contre les rétractions, appareils et / ou chirurgie pour pallier les incapacités motrices.
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| Auteur : Romain De Caprice |
Publié le 05/10/2008 |
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La drépanocytose... une maladie noire
La drépanocytose est une maladie génétique, héréditaire, touchant les globules rouges du sang, dont un être humain est atteint seulement lorsque son père et sa mère sont porteurs asymptomatiques du gène de la drépanocytose. Cette maladie qui atteint autant les filles que les garçons, est en fait une affection des gènes de l'hémoglobine, portant sur les gènes beta de l'hémoglobine.
Les gènes beta normaux sont appelés A, les gènes drépanocytaires appellés S sont des gènes qui conduisent à la formation d'une protéine d'hémoglobine anormale, dont la présence dans les globules rouges entraine leur destruction, et donc à une sévère anémie. Chaque être humain possède en principe tous les gènes de son patrimoine génétique en double exemplaire et possède donc deux gènes beta, en combinaison pouvant être AA, AS, ou SS. Seuls les individus SS sont malades. Les AS sont transmetteurs sains mais peuvent donner naissance à des enfants drépanocytaires.
La drépanocytose est la plus répandue des maladies génétiques, on estime à 250 en France le nombre de naissances annuelles d'enfants atteints et à plus de 3000 les patients suivis en région parisienne. En Guadeloupe, Guyane et Martinique il y a un nouveau-né sur 260 atteint et 1 sur 100 en Afrique Intertropicale. A titre d'exemple, la trisomie 21 touche un enfant sur 400 partout dans le monde et la mucoviscidose 1 sur 2500 en France.
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